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Appui aux sinistrés des inondations de 2010 dans l’Ouémé

Les exploits de Autre Vie pour une autonomisation entière des femmes

Situé sur la partie Ouest du continent Africain, le Bénin est un pays caractérisé par deux saisons sèches et deux saisons pluvieuses. Mais il n’a pas échappé aux crues des cours d’eau qui ont fait de nombreuses victimes dans plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest.

En effet, suite aux pluies diluviennes de l’an 2010, des milliers de béninois vivants sur les côtes des fleuves et lacs ont connu une inondation cruelle jamais vécue auparavant. Ceci a eu de nombreuses répercussions graves sur les activités génératrices de revenus des riverains autrefois frappés par les crises socio économiques et, partant sur toute l’économie nationale. L’ONG Autre Vie en partenariat avec Care International et la Fondation Bill Gate a répondu à l’appel d’aide d’urgence lancé par le gouvernement béninois.

Dans les communes de la Vallée de l’Ouémé, des Aguégués et de Zangnanando où les associations non gouvernementales Care International, Bill Gate et Autre-Vie interviennent, les populations ont été secourues. Après le recensement des sinistres les plus vulnérables, ces trois structures leur ont apporté des vivres, construire des toits de fortune pour leur hébergement, puis des matériaux de construction pour la réfection ou la reconstruction de leurs anciennes habitations inondées pendant des mois. Par ailleurs, deux groupes de femmes constitués dans la commune de Zangnanando ont reçu des aides pour  faire de nouvelles cultures et pallier un temps soit peu à la famine qui sévit toujours.

Mesurer l’impact des actions menées sur le terrain

Les responsables de Autre-Vie, Care International et du partenaire financier Bill Gate  ont effectué les 10 et 11 juin derniers une descente sur le terrain. L’objectif principal de cette mission était de s’imprégner des impacts des actions mises en œuvre en faveur de ces communautés. Selon les autorités communales qui les ont accueillis à Zangnanando, les actions menées en faveur de ces sinistrés ont eu à impacter positivement la vie des victimes autrefois désespérées. Car ces désastres ont pour noms la cessation des activités génératrices de revenus pendant plusieurs mois, la perte des récoltes, des bétails, volailles et tous les effets qui leur sont liés. Enfin, les visites guidées des champs de maïs, de tomates et de piments des groupements de femmes « Nouwagnon » et « Aîtchédoté » du village Ahlan dans l’arrondissement de Kpédékpo et les hôtes étaient très émus des efforts fournis par ces femmes. L’équipe a ensuite mis le cap sur la commune de Dangbo le lendemain pour le même exercice.

Sortir les populations des zones inondables : la solution définitive

Conscients de la gravité de la situation, les premières doléances des populations de Dovi, Sagbovi, Ahlan et environs qui se sont fondus en remerciements à l’endroit des donateurs, étaient de les aider à trouver une solution définitive. Celle de quitter définitivement ces zones inondables afin de cesser de subir ce phénomène cyclique. Car l’inquiétude gagne leur rang à l’approche de toute saison pluvieuse. Même son de cloche du côté de la 2ème adjointe au maire Madame Pélagie AIHOUNTON et le secrétaire général Alain HOUNSOU qui ont évoqué les raisons de cette crue des cours d’eau. Après le diagnostic, il s’agit des changements climatiques, de l’ensablement des lits des cours d’eau, du manque de moyens pour  ramener les 14.666 personnes vivant dans les zones inondables sur la terre ferme et la situation géographique de la commune entre le fleuve Ouémé et son affluent le Zou. Elle a donc sollicité l’appui des organisations et de leur partenaire afin de résoudre la situation.

Germin DJIMIDO, Responsable à l’Information et la Communication 

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